Quand j’ai acheté une voiture équipée du moteur 1.2 PureTech 110, je ne m’attendais pas à devoir creuser autant la question de l’huile moteur. Pourtant, ce petit trois-cylindres turbo de chez Peugeot-Citroën (Stellantis) a ses exigences bien à lui. Et croyez-moi, choisir la mauvaise huile peut vraiment poser problème, surtout avec cette fameuse courroie imbibée d’huile dont on parle souvent.
Alors si, comme moi, vous vous demandez quelle huile utiliser, à quelle fréquence vidanger et comment ne pas se tromper, voici tout ce que j’ai appris – avec l’aide de quelques pros et pas mal de recherches.
👉 L’article en résumé :
Pourquoi ce moteur est un peu plus sensible que les autres
Le 1.2 PureTech 110 est un moteur moderne, compact et plutôt performant pour sa cylindrée. Mais il a une particularité : la courroie de distribution baigne dans l’huile. Cela permet de réduire le bruit et d’optimiser la lubrification… à condition d’utiliser une huile compatible avec ce système.
Pendant plusieurs années, les utilisateurs de ce moteur ont connu des soucis de courroie qui se dégradait prématurément, bouchant les filtres à huile ou abîmant la pompe. Résultat : de nombreux constructeurs ont revu les recommandations officielles pour éviter ces désagréments.
Quelle huile est aujourd’hui recommandée par Stellantis ?
Depuis 2023, la norme la plus sûre à respecter est la 5W‑30 FPW9.55535/03, spécifiquement validée pour les moteurs PureTech avec courroie humide. Elle remplace l’ancienne norme 0W‑30 PSA B71 2312, qui reste encore tolérée, mais moins adaptée en cas de chaleur ou d’usure prononcée.
Ce type d’huile est :
Parmi les marques que j’ai repérées, les plus recommandées sont :
Volume, fréquence, contrôle : ce que je fais pour entretenir le moteur
Pour bien entretenir mon PureTech, j’ai appris à respecter quelques gestes simples, que je partage ici.
Le moteur contient environ 3,5 L d’huile (filtre compris). Je fais systématiquement la vidange tous les 15 000 km ou une fois par an, même si certains garagistes tolèrent un peu plus. Mieux vaut ne pas attendre : une huile trop vieille perd en efficacité et peut accélérer l’usure de la courroie.
Je vérifie le niveau tous les 5 000 km, moteur tiède, à plat, après une pause de 10 minutes. Il m’est arrivé de devoir rajouter 0,3 ou 0,5 L, car ce moteur peut consommer un peu d’huile selon les conditions de conduite.
💬 Conseil de pro : pendant la vidange, utilisez toujours un entonnoir muni d’un tamis filtrant pour éviter qu’un petit débris ne tombe dans le circuit. Et ne serrez pas trop le bouchon de vidange : le carter en alu peut se fendre.
Ce qu’il faut éviter absolument (et que j’ai failli faire)
Au début, j’avais envisagé d’utiliser une vieille bidon d’huile 10W‑40 que j’avais en stock. Mauvaise idée. Ce type d’huile n’est pas adapté aux tolérances du moteur, et encore moins à la lubrification de la courroie.
Voici ce qu’il ne faut surtout pas faire :
J’ai aussi appris que certaines huiles « low cost » pouvaient contenir des additifs agressifs pour les joints ou les pièces plastiques internes. Quand on connaît le prix d’un remplacement de courroie ou d’un turbo, mieux vaut ne pas économiser 15 € sur le bidon d’huile.
En résumé : ce que je retiens de mes recherches et de mes entretiens
Aujourd’hui, je sais exactement quoi faire pour garder mon 1.2 PureTech en bonne santé :

Je m’appelle Marco et je suis passionné par tout ce qui roule ! Automobile, moto, nouvelles mobilités… J’aime analyser les tendances, tester des véhicules et partager mon regard sur l’évolution du secteur. Mon objectif ? Vous aider à mieux comprendre ce monde en perpétuelle transformation, avec des infos claires, des conseils pratiques et un regard objectif.








